Deep Research

Un rapport de recherche complet sur une entreprise, en quelques minutes.

Deep Research rédige un rapport de 15 à 18 pages sur une entreprise : comment elle gagne de l’argent, la qualité de ses résultats, ce qu’attendent les analystes, ce qu’implique le cours actuel et ce qui pourrait mal tourner. Le code calcule chaque chiffre à partir des données ; l’IA rédige l’analyse autour. Le rapport ne donne ni note ni objectif de cours.

Ce que contient le rapport

  1. 1Synthèse : la thèse en quelques lignes et les six constats qui comptent le plus.
  2. 2Activité : comment l’entreprise gagne de l’argent, par segment et par région quand les données existent.
  3. 3Qualité financière : marges, génération de trésorerie et ce que l’entreprise fait de son cash.
  4. 4Attentes : ce que le consensus des analystes attend pour le chiffre d’affaires et les bénéfices.
  5. 5Valorisation : ce qu’implique le cours actuel — la croissance qu’il suppose — plutôt qu’une valeur à nous.
  6. 6Risques : un registre des principaux risques, les catalyseurs à venir, ce qui invaliderait la thèse et ce qu’il faut surveiller.
  7. 7Conclusion et méthode : ce qui renforcerait ou affaiblirait le dossier, comment chaque chiffre a été calculé, l’avertissement.

Chaque page porte des graphiques et des tableaux construits à partir des données de l’entreprise, et des notes en marge, comme la copie de travail d’un analyste. Tu le lis dans l’application ou tu télécharges le PDF.

D’où viennent les chiffres

Le rapport se construit en trois étapes. D’abord, le code rassemble les données de l’entreprise — états financiers, segments, consensus des analystes, activité des dirigeants, concurrents, multiples du secteur, taux d’intérêt — et calcule chaque chiffre, chacun avec un identifiant. Ensuite, l’IA rédige le texte, mais elle ne peut désigner un chiffre que par son identifiant : c’est le code qui écrit la valeur. Enfin, les graphiques sont tracés à partir des mêmes données et le PDF est produit.

  • L’IA ne tape jamais un nombre : un chiffre qu’elle inventerait n’a pas d’identifiant d’où tirer sa valeur.
  • Les estimations sont le consensus des analystes, jamais des prévisions à nous.
  • Un filtre bloque le vocabulaire de recommandation — « acheter », « vendre », objectifs, notes — en français et en anglais, notes en marge comprises.
  • Une donnée manquante est signalée comme manquante ; une page ne garde jamais les chiffres d’une autre entreprise.

Les données de marché viennent de Financial Modeling Prep. La liste complète des sources est sur la page sources des données.

Valorisation : ce qu’implique le cours, pas un objectif

Plutôt que de dire ce que « vaut » une action, le rapport demande ce que suppose le cours actuel. Un DCF inversé calcule la croissance des flux de trésorerie disponibles que le cours exige, et la met face à l’historique de l’entreprise et au consensus. Quand les flux de trésorerie sont trop faibles pour être parlants, la même question porte sur le résultat net ; pour les banques et les assureurs, sur la rentabilité des fonds propres qu’implique le cours. Tu peux faire le même raisonnement sur n’importe quelle entreprise avec le calculateur de DCF inversé, gratuit.

Quelles entreprises

  • Les sociétés cotées au NYSE, au Nasdaq, au NYSE American ou au Cboe, y compris les cotations américaines de sociétés étrangères. Les autres places ne sont pas encore couvertes.
  • Banques, assureurs et foncières cotées (REIT) ont leur propre modèle, avec les mesures qui leur conviennent.
  • Une introduction en bourse récente a un rapport sur l’historique disponible ; une entreprise sans comptes publiés ne peut pas en avoir.
  • Une entreprise par rapport, en français ou en anglais : tu choisis la langue avant de lancer.

Après le rapport

Le rapport reste dans ton historique. Le Copilot peut le lire pour répondre à tes questions, et les analystes de la War Room peuvent s’en servir comme élément de preuve quand ils débattent de l’entreprise.

Ce que le rapport ne fait pas

  • Donner une note, un objectif de cours ou un avis d’achat, de conservation ou de vente.
  • Afficher le score de conviction d’InvestIQ : le rapport, c’est la recherche ; le score vit dans l’application.
  • Produire ses propres prévisions : les attentes sont celles du consensus des analystes.
  • Connaître ta situation : il porte sur l’entreprise, pas sur ton portefeuille.

Avec quelle offre

OffreDeep ResearchPrix
Free1 rapport par mois0 €
Pro25 rapports par mois19 € par mois
Ultra100 rapports par mois49 € par mois

Rouvrir un rapport depuis ton historique est gratuit. Le détail est sur la page des tarifs.

Questions

Est-ce un rapport d’analyste ?

Il en suit la structure — thèse, activité, résultats, valorisation, risques — mais ne donne ni note ni objectif de cours. C’est de la recherche pédagogique : il t’aide à comprendre une entreprise, la décision reste la tienne.

L’IA peut-elle inventer un chiffre dans le rapport ?

Elle ne peut pas en écrire : elle désigne les chiffres par leur identifiant et le code écrit les valeurs tirées des données. Le texte autour peut quand même se tromper — une lecture, une insistance —, c’est pour ça que la méthode et les sources sont imprimées dans le rapport.

Combien de temps prend un rapport ?

Quelques minutes. Tu peux quitter la page pendant la rédaction et le retrouver ensuite dans ton historique.

Quelles entreprises sont couvertes ?

Les sociétés cotées sur les grandes places américaines (NYSE, Nasdaq, NYSE American, Cboe), y compris les cotations américaines de sociétés étrangères. Les autres places ne sont pas encore couvertes.

Le rapport existe-t-il en français ?

Oui. Tu choisis le français ou l’anglais avant de lancer ; le texte est rédigé directement dans cette langue.

Combien de rapports puis-je lancer ?

Un par mois avec Free, 25 avec Pro et 100 avec Ultra. Rouvrir un rapport depuis ton historique est gratuit.

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Un rapport Deep Research par mois est inclus dans l’offre Free, sans carte.

Information pédagogique · Pas un conseil en investissement.